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Dossier Bio

Le marché de l'alimentation bio ne connaît pas la crise !




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Introduction à l’alimentation Bio


C'est bio donc c'est bon ! Derrière cette grande idée se cachent de petites idées reçues... C'est bien, mais pourquoi ?

Mettons les choses au clair tout de suite, il y a des gens qui se plantent dès le départ et confondent bio et diététique,  c'est pas malin parce que même si vous mangez trois kilos à chaque repas de frites bio avec de l'huile bio, de la mayo bio et du sel bio (bref que du bio), vous prendrez trois kilos et vos veines seront saturées de gras quand même ! Pour rétablir la vérité sur le sujet, il faut donc bien distinguer :


1) Ce qui est bio... n’est pas forcément diététique.

C'est un produit issu d'une agriculture naturelle sans engrais ou pesticides chimiques de synthèse. Ca va des légumes à la viande en passant par le lait, les œufs et les fruits... Un peu tout ce que vous pouvez  manger tous les jours en fait ! Le produit respecte donc avant tout l'environnement. Dans la réalité, ça ne change pas forcément sa qualité... Toujours est-il que vous pouvez  reconnaître un produit bio avec un seul et unique label dessus : AB. Car non, les yaourts qui s'appellent Bio de D... sont pas bio ! Seul un petit AB vert sur un paquet vous permet d'être sûr de votre choix...

2) Ce qui est diététique... n’est pas forcément bio.

Un produit diététique est un aliment (donc c'est déjà transformé...) qui a été étudié pour être différent des autres dans un objectif nutritionnel. Pas grand chose à voir avec le bio donc !

 

C'est bon pour la santé ?

C'est là la question ! De nombreuses études sur le sujet donnent des avis plus ou moins mitigés... Une chose est sûre : il y a moins de pesticides même si on peut en trouver des traces (c'est le principe de la pollution... Elle s'étend parfois et ne s'arrête pas à un champ !). Leur impact est surtout dévastateur pour les femmes enceintes et leurs bébés. On note des malformations élevées, notamment sexuelles pour les hommes. Donc théoriquement c'est surtout un bon plan prévention si vous ne voulez pas avoir trois testicules ou un bébé leucémique...

Mais concrètement on se retrouve avec un fruit ou un légume qui a plus de protéines mais de moins bonne qualité ! Bref un vrai casse-tête pour savoir si on doit manger bio ou pas pour être en meilleure santé ! Autre certitude : Un produit bio aura toujours plus de vitamines C qu'un produit non-bio.

Au niveau hypothèses, certaines études avancent quand même des trucs sympas du style : meilleure fertilité (en tout cas chez les lapins qui mangent bio ça marche mieux !) et meilleure résistance aux infections. Mais c'est trop dur de réellement vérifier à l’échelle humaine !




L'agriculture biologique

L’agriculture biologique est un mode de production agricole spécifique, un ensemble de pratiques agricoles respectueuses des équilibres écologiques et de l’autonomie des agriculteurs.

Visant à la préservation des sols, des ressources naturelles, de l’environnement et au maintien des agriculteurs, l’agriculture biologique est souvent considérée comme un ferment de l’agriculture durable.


L’agriculture biologique : un mode de production spécifique, un signe officiel de qualité !

L’agriculture biologique constitue en France un des cinq signes officiels d’identification de la qualité et de l’origine :
- L'Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) ou Appellation d'Origine Protégée (AOP) garantit une qualité résultant d'un terroir.
- L'Indication Géographique Protégée garantit un lien entre un produit et son territoire.
- La Spécialité Traditionnelle Garantie garantit un produit traditionnel.
- Le Label Rouge garantit un produit de qualité supérieure.
- L'Agriculture Biologique garantit une qualité attachée à un mode de production respectueux de l'environnement et du bien-être animal.

Elle se distingue par ce mode de production, fondé notamment sur la non-utilisation de produits chimiques de synthèse, la non-utilisation d'OGM, le recyclage des matières organiques, la rotation des cultures et la lutte biologique. L’élevage, de type extensif, fait appel aux médecines douces et respecte le bien être des animaux.

Tout au long de la filière, les opérateurs de l’agriculture biologique respectent un cahier des charges rigoureux qui privilégie les procédés respectueux de l’écosystème et non polluants.



 

L’histoire de l’agriculture biologique : De la marginalité à la reconnaissance


L’agriculture biologique est née de l’initiative d’agronomes, de médecins, d’agriculteurs et de consommateurs qui, dans les années 1920, ont généré de nouveaux courants de pensées reposant sur des principes éthiques et écologiques, et initié un mode alternatif de production agricole privilégiant le travail du sol, l’autonomie et le respect des équilibres naturels.

A l'approche des années 70, des changements sociologiques importants influencent largement le développement de l’agriculture biologique.

En 1981, les pouvoirs publics français reconnaissent officiellement l’agriculture biologique. Une Commission Nationale est créée, chargée de l’organisation et du développement de l’agriculture biologique en France et de l’homologation des cahiers des charges.

Le règlement communautaire 2092/91 concernant le mode de production biologique du 24 juin 1991 a repris en grande partie les principes et définitions des textes législatifs français pour les appliquer dans un premier temps aux productions végétales, puis, le 24 août 2000, aux productions animales.

Le 1er janvier 2009, le règlement (CE) n°834/2007 a remplacé le règlement (CEE) n°2092/91 modifié. Le règlement (CE) n°889/2008 en définit les principales modalités d'application.




Malgré la crise et des prix le plus souvent élevés, les produits bio remportent toujours un franc succès auprès des Français.


C'est en tout cas l'analyse de L'Agence Bio, un groupement d'intérêt public chargé de la promotion de l'agriculture biologique. Ainsi, selon Elisabeth Mercier, directrice de l'agence, qui tenait une conférence de presse ce jeudi, le marché des produits alimentaires bio devrait approcher en 2011 un chiffre d'affaires de 4 milliards d'euros, soit une hausse supérieure à 10 % par rapport à 2010.

Pour le premier semestre 2011, toutes les grandes familles de produits bio ont enregistré une croissance d'au moins 10 %, a précisé Mme. Mercier. Elle cite les ventes de lait en hausse de 10 % en volume, le beurre (+ 11 %), les oeufs et le poulet (+ 18 %).

Le bio fait mieux encore dans d'autres secteurs, où il n'était toutefois pas encore fortement implanté, comme les plats cuisinés, les compotes en conserve, les pâtisseries pré-emballées, les laits infantiles, ou encore les céréales pour petit déjeuner.

Tous circuits de distribution confondus, en 2010, ce sont les produits d'épicerie qui arrivent en tête (20 %) des achats bio des Français, devant les fruits et légumes (17 %), le lait et les produits laitiers (15 %). Pain, farine et vin arrivent à égalité derrière (10 %).


PACA ET LANGUEDOC-ROUSSILLON EN TÊTE

La France, en retard sur l'agriculture bio par rapport à bon nombre de pays européens, n'atteindra pas les objectifs fixés dans le cadre du Grenelle de l'environnement, à savoir porter à 6 % fin 2012 la surface agricole consacrée au bio. Selon Mme. Mercier, "on devrait approcher les 4 %".

A la fin de 2010, seules deux régions, la PACA et le Languedoc-Roussillon, dépassaient les 6 % de surfaces agricoles bio. En queue de peloton figuraient la Champagne-Ardenne, la Haute-Normandie, le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie avec moins de 1 %.

A propos des prix des produits bio, souvent critiqués pour leur cherté, les responsables ont reconnu que les écarts avec les produits traditionnels étaient "variables, souvent supérieurs". "Il y a le prix facial mais il y a aussi le prix de ce que l'on mange", a fait valoir M. Thiéry.

Prenant l'exemple d'une pomme, il souligne que dans la version bio "on mange la peau car c'est là que se trouve l'essentiel des nutriments", tandis que, dans la version conventionnelle, "on l'épluche car elle contient également des pesticides". Selon lui, "il est clair qu'acheter une pomme pour jeter les épluchures est un non-sens économique, un non-sens alimentaire"….(Source Le Monde.fr)


Le conseil de Grégory, modérateur du bon coin santé:

N'achetons pas de plats cuisinés et faisons nous même nos plats avec des produits Bio pour être sur de ce qu'il y a dedans...


Comment éliminer toutes ces toxines que nous avons accumulées dans notre organisme pendants toutes ces années en mangeant des produits industriels  ?


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Pour en savoir plus sur le Bio: Tous nos articles du blog



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